RENCONTRE – Anne Dévouassoux, présidente sortante du Syndicat national du jeu vidéo, fait le bilan de l’action du syndicat des entreprises françaises d’un secteur secoué mondialement par l’assèchement de ses modes de financement.
L’industrie française du jeu vidéo est appelée aux urnes. Lundi, les quelque 200 entreprises adhérentes du Syndicat national du jeu vidéo (SNJV) devront élire les nouveaux membres du conseil d’administration de cette structure représentative de la filière, notamment chargée de la défendre auprès des pouvoirs publics. « Nos adhérents sont extrêmement divers, qu’il s’agisse de la taille de ces entreprises, de leur modèle économique ou du type de jeux qu’elles conçoivent, pour console, PC ou mobile. Ils ne sont pas en concurrence directe, ce qui entraîne beaucoup de solidarité », rappelle Anne Dévouassoux, présidente sortante du SNJV et candidate à sa réélection.
Le timing de cette nouvelle mandature de deux ans est particulier. Outre, côté politique, la perspective de la présidentielle de 2027, cette industrie créative est secouée depuis plus de deux ans par un assèchement de son financement. « Cette crise, dont nous ne sommes pas encore sortis, est inédite par son échelle et par sa durée…
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