Guillaume Tabard : «Sur la justice des mineurs, une décision des Sages qui pose des questions»

CONTRE -POINT – Une nouvelle fois, sur une thématique liée à la sécurité, le Conseil constitutionnel a retoqué, et en l’occurrence sévèrement, le travail des parlementaires. L’impact politique est colossal.

Les parlementaires se sont-ils moqués du droit, ou les Sages se sont-ils moqués du peuple ? Brutale, la question est inévitable au lendemain de la censure par le Conseil constitutionnel des articles essentiels du texte porté par Gabriel Attal pour réformer la justice des mineurs.

Pour le président du groupe Renaissance, cette décision est un camouflet, applaudi plus ou moins discrètement par les représentants de l’aile gauche du macronisme, hostiles à une « droitisation » de leur parti et gênés par l’adoption de ce texte grâce au renfort de LR et du Rassemblement national. Et ce revers s’ajoute à l’échec de son opération sur la loi simplification, une partie de ses troupes ayant refusé de s’y opposer, comme le voulait Attal en raison de la suppression des ZFE. Pour la deuxième fois en une semaine, son autorité de président de groupe a été sapée.

Mais sur le fond, ce n’est pas ce que retiendra l’opinion. Le sentiment qui domine est qu’une nouvelle fois, sur une thématique liée à…

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