Au terme de sept jours sur l’archipel français, au cours desquels il a réussi le pari inespéré de relancer le dialogue entre partenaires politiques, le ministre des Outre-mer a publié un document de synthèse, censé tracer le chemin d’un prochain accord sur l’avenir institutionnel.
Manuel Valls le sait mieux que personne : en Nouvelle-Calédonie, chaque mot, chaque geste, chaque attitude peut être mal interprété, alimenter de nouvelles tensions et faire dérailler toute discussion politique. En réussissant l’impossible pari de réunir autour de la même table les indépendantistes et les partisans de la France, qui ne s’étaient plus parlé dans un format similaire depuis 2021 et le troisième référendum boycotté, le ministre des Outre-mer a fait preuve d’une discrétion absolue autour du contenu des discussions pour ne pas troubler la reprise du dialogue.
À quelques heures de quitter l’archipel français du Pacifique Sud, dans la nuit de samedi à dimanche, il n’a, cependant, pas caché sa satisfaction d’avoir franchi « une étape » cruciale qui a consisté à « clarifier les attentes de chacun, sans détour ni tabou » pour « tracer ensemble les contours d’un avenir partagé ». « Les échanges ont permis de progresser dans la compréhension des aspirations de chacun…
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