Le ministre de l’Intérieur a voulu « témoigner » en personne de sa « compassion », au lendemain du « crime abominable » perpétré à Alès.
« Nous sommes à ses trousses. On le retrouvera, il sera puni, vous avez ma parole. » Dimanche, devant les représentants de la communauté musulmane, réunis au sein de la sous-préfecture d’Alès (Gard), Bruno Retailleau a voulu « témoigner » de sa « compassion », deux jours après « un crime abominable ». Vendredi, un fidèle qui priait dans la mosquée de La Grand-Combe a été violemment tué par un homme toujours en cavale.
« Cela me touche beaucoup que vous soyez là », a déclaré le ministre de l’Intérieur. « Il faut être prudent, on ne connaît pas encore les motivations exactes » du meurtrier. Actuellement, 70 enquêteurs sont sur le pont, traquant « Olivier H. », dont le profil psychologique « interroge ». « Je suis venu vous le dire : le fait de tuer de manière aussi horrible, le fait de s’acharner sur un homme dans un lieu de culte, un lieu sacré, qui prie son Dieu, c’est inadmissible. »
Le racisme et la haine en raison de la religion n’auront jamais leur place en France
Bruno Retailleau
«La liberté de culte est intangible»
À la différence du premier ministre, François Bayrou, Bruno…
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