DÉCRYPTAGE – L’ancien premier ministre, qui va être porté dimanche à la tête du parti présidentiel, plaide pour la formation d’un bloc gouvernemental davantage tourné vers la gauche.
Coincé entre la réouverture de Notre-Dame et l’annonce de la nomination d’un nouveau premier ministre, le rendez-vous des macronistes devrait passer inaperçu dimanche. Le Conseil national de Renaissance a pourtant à son ordre du jour l’intronisation de Gabriel Attal comme nouveau dirigeant du parti présidentiel. Rien à voir, cependant, avec la prise – il y a quasi vingt ans jour pour jour – de l’UMP par Nicolas Sarkozy, en pleine de fin de règne de la chiraquie. Plutôt qu’un show à l’américaine, un échantillon de 450 cadres d’un parti qui compterait à peine plus de 8500 adhérents se retrouvera dans une salle louée dans un hôtel parisien.
« C’est un moment important mais ce n’est pas un meeting. On n’a pas l’ambition d’en faire une grand-messe », assume-t-on dans l’entourage de l’ancien premier ministre. Gabriel Attal banalise l’événement depuis que sa victoire apparaît évidente, puisqu’il est seul en lice. Même Élisabeth Borne…
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