PORTRAIT – La magistrate au profil de marbre, a été prise pour cible sur les réseaux sociaux après le verdict prononcé à l’encontre de la chef de file du Rassemblement national. Elle vit désormais sous protection policière.
Les magistrats économiques et financiers ne s’attendaient sans doute pas à être menacés au même titre que ceux qui traitent de criminalité organisée ou de terrorisme. C’est chose faite avec l’affaire des attachés parlementaires du Rassemblement national. En novembre dernier, les deux parquetiers du procès avaient subi, après leurs réquisitions, des menaces de mort et s’étaient vu attribuer des protections physique et fonctionnelle tandis que le parquet de Paris ouvrait une enquête.
C’est aujourd’hui aux trois juges du siège d’être pris pour cibles. Depuis lundi, les invectives se multiplient sur les réseaux sociaux à l’encontre de Bénédicte de Perthuis, présidente de la 11e chambre correctionnelle qui a signé le jugement qui fait vaciller le monde politique. Pour découvrir l’historique de sa carrière, son visage ou son adresse, il suffit de taper son nom dans le moteur de recherche du réseau X. Et si l’on n’en est pas encore au stade des menaces de mort, les innombrables commentaires à son…
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