Le demi de mêlée de l’UBB, qui devrait être remplaçant face à l’Irlande, revient sur l’émulation qui règne chez les Bleus et qui a notamment conduit à la non-sélection de Penaud et Jalibert face à l’Italie.
Non retenu au début du Tournoi des six nations pour affronter le pays de Galles et l’Angleterre, le demi de mêlée de l’Union Bordeaux-Bègles, Maxime Lucu, a ensuite retrouvé une place de remplaçant face à l’Argentine, à la place de Nolann Le Garrec (Racing 92). Et le numéro 9 girondin devrait à nouveau enchaîner ce samedi face à l’Irlande (15h15), lors de la 4e journée du Six Nations, comme seul arrière au sein d’un banc en 7-1. Ce mercredi, il est revenu en conférence de presse sur la concurrence et l’émulation qui règnent chez les Bleus, avec notamment la non-sélection de ses coéquipiers à l’UBB, Matthieu Jalibert et Damian Penaud, pour affronter la Nazionale.
«Il y a des choix qui sont faits à chaque match. Damian et Mathieu n’ont pas joué le match contre l’Italie, mais ils avaient joué le match face à l’Angleterre, pendant que d’autres ne jouaient pas, a-t-il rappelé. Donc il y a une concurrence qui est élevée en équipe de France. Il y a beaucoup d’émulation, on a vu qu’il y a eu beaucoup de choix qui ont été faits depuis maintenant un an, qui ont toujours marché, qui ont toujours été positifs. Il faut juste savoir que quand on vient ici, la place n’est pas acquise.»
«Chaque semaine est un éternel recommencement»
Et le demi de mêlée de 32 ans aux sélections d’ajouter : «Chaque semaine est un éternel recommencement quand on est au haut niveau. Donc non, il n’y a pas eu de discussion. Il y a forcément de la déception parce que tu es un compétiteur, que chaque sélection est importante et que tu as envie de participer. Mais après, on est aussi conscient que quand les choses sont faites, c’est qu’il y a quelque chose derrière et elles sont souvent justes. Donc il faut apprendre à recevoir ces informations et surtout savoir qu’il y a énormément de concurrence dans le XV de France et que c’est plutôt positif pour nous.»
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