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Le doyen du tour du monde a été proche du démâtage après une rupture de son étai. Touché mais pas coulé, le marin s’est relancé dans la remontée de l’Atlantique.
Ce vendredi, Jean Le Cam pointait à la 22e place du Vendée Globe alors que Sébastien Simon achevait son périple en Vendée avec une troisième place à la clé. Une performance sans doute en deçà des espérances du doyen du tour du monde (65 ans) qui n’a, comme tous ses camarades de jeu, pas été épargné par les problèmes sur son monocoque depuis le départ le 10 novembre.
Un démâtage évité de justesse
Au large du Brésil où il poursuit sa remontée de l’Atlantique sud, le skipper du monocoque Tout Commence en Finistère – Armor-lux a ainsi été victime d’une grosse avarie avec la rupture de son étai, le câble qui retient le mât. Dans une longue vidéo,«Le roi Jean» révèle l’étendue des dégâts qui auraient pu provoquer un démâtage. «Il va falloir suivre», prévient le marin soucieux de rester pédagogue, enchaînant les «clac, clac, clac» dans sa démonstration, son tic verbal dès qu’il tourne une séquence.
«C’était assez chaud. Un élément majeur qui aurait pu engendrer des dégâts plus importants qu’actuellement, parce qu’on a toujours le mât en place, il ne faut pas l’oublier. On est resté forcément une grosse période sous grand-voile seule avec trois ris dans une mer pas possible. Là tu fais le dos rond, pédale douce et tu avales ta salive», détaille-t-il alors que les vents sont quasi-nuls autour de son bateau.
L’énergie du désespoir nous fait rebondir et aller vers des horizons nouveaux.
Jean Le Cam
Le moral est touché mais on sent que le marin en a vu d’autres sur les océans. «Et puis tu remets les choses en place petit à petit. T’as déjà oublié qu’hier c’était l’enfer et qu’aujourd’hui ça s’améliore. Le bien devient alors le bonheur. On trouve des solutions à tout, comme quoi il ne faut jamais désespérer. Même les moments difficiles où c’est la misère totale, il ne faut pas oublier que derrière, l’énergie du désespoir nous fait rebondir et aller vers des horizons nouveaux. Comme on dit, après la pluie vient le beau temps», confie le navigateur préféré des Français dans un message rempli de résilience.
Une référence à la 4L en conclusion
Jean Le Cam terminera sa vidéo par une référence à la voiture qu’il adore, la 4L et une pointe d’humour avant de poursuivre sa circumnavigation : «Il nous manque une roue à notre 4L. On va finir avec trois roues. C’est pas grave, on va se démerder !»
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