Après la défaite en finale de l’Euroligue face au Fenerbahçe ce dimanche, l’entraîneur monégasque Vassilis Spanoulis a déclaré que le club du Rocher avait «largement dépassé les attentes».
Monaco a «largement dépassé les attentes» cette saison en Euroligue, malgré la défaite en finale dimanche à Abou Dhabi contre Fenerbahçe (81-70), a déclaré son entraîneur Vassilis Spanoulis.
«Félicitations à mon équipe pour cette saison incroyable. On a largement dépassé les attentes, mais il nous a manqué un petit quelque chose. Il faut se battre dur pour gagner l’Euroligue, parfois on le fait dès la première fois, parfois au bout de la cinquième, de la dixième» a déclaré le technicien grec en conférence de presse.
Arrivé sur le banc de l’ASM fin novembre, il disputait sa première saison d’Euroligue, et le club dimanche sa première finale dans la compétition. Il a estimé que son équipe avait été plus sanctionnée par les arbitres que le «Fener». «La différence s’est faite sur les lancers-francs, 22 pour eux et 11 pour nous» a-t-il d’abord déclaré.
Interrogé ensuite sur la rugosité du match, il a répondu : «Oui, le match a été très physique. Dans beaucoup de situations sur lesquelles on a joué physique, on a été sanctionnés, eux moins. Pour moi, c’est évident. Mais de l’autre côté (en attaque) on a perdu trop de ballons.»
«Cela a été un match dur. À +9 dans le deuxième quart-temps, on a manqué le coche. Ensuite ils ont rentré des gros tirs» a encore déclaré le triple vainqueur de l’épreuve comme joueur.
Mam Jaiteh, seul joueur de Monaco à s’être présenté en zone mixte, ressent lui« beaucoup de tristesse de déception». «On peut avoir quelques regrets tactiques sur le match» a-t-il ajouté, précisant que le changement de défense opéré par Fenerbahçe en cours de match avait posé des problèmes à l’ASM.
«Ils ont commencé à changer sur les écrans notamment, ce qui nous a ramenés sur du jeu statique en attaque. On n’a pas réussi à se trouver, on a eu beaucoup de tirs dans des conditions difficiles», a développé le pivot. «On n’a pas réussi à trouver l’énergie pour surfer sur un certain rythme. Ce qui fait que défensivement cela a été plus dur, les jambes sont plus lourdes, le +flow+ (la circulation) est un peu moins fluide», a-t-il ajouté.
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