«Je ne sais pas si j’en ai rêvé mais on l’a fait. Le rythme était incroyable. J’ai essayé de faire ce que je sais faire, je crois que je ne sais pas faire autrement. Charlie était imbattable, stratosphérique et je suis ravi pour lui. Il y a énormément de fierté. J’ai envie de partager ce résultat, de le fêter dignement. Ça a été une sacrée aventure, on s’y était bien préparé et dans ma tête j’étais prêt. Le bateau a été nickel, c’est une vraie réussite, je suis fier de ramener ce bateau à la 2e place.
Avant de partir, j’avais l’angoisse de passer au travers, de faire une mauvaise place. Mais aussi de ne pas avoir vu un bout de terre. J’ai été assez émerveillé lors de ce tour du monde. Je rêve de voyage, de découvrir ces îles-là, c’est presque le début d’une aventure qui commencera un jour de naviguer autour du monde. A chaque fois que j’ai vu une terre, j’étais comme un gosse. Ce n’était pas facile tous les jours, il y a eu un rythme difficile, affreux dans la remontée de l’Atlantique. Mais à partir de la fin de l’océan Indien, on a eu des schémas météos de dingue. Et ça c’était génial !»
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