La coureuse de la FDJ-Suez a remporté, en solitaire, ce samedi, la course en ligne féminine des championnats de France.
Première à l’attaque et première sur la ligne d’arrivée, Marie Le Net a été sacrée championne de France de cyclisme, concrétisant la supériorité éclatante de l’équipe FDJ-Suez qui a placé trois coureuses dans les quatre premières de l’épreuve féminine sur route, samedi aux Herbiers (Vendée). «J’y crois pas, franchement j’y crois pas», a déclaré, en larmes, la Bretonne de 25 ans, au micro d’Eurosport.
«Je savais qu’il fallait avoir un coup d’avance et c’est ce que j’ai essayé de faire», a poursuivi Le Net qui avait terminé 2e derrière Victoire Berteau (Cofidis Women) en 2023. En attaquant dès le premier des sept tours de 16,5 km du circuit, elle n’a jamais quitté les avant-postes où son équipe a été continuellement surreprésentée.
Il faut dire qu’avec neuf coureuses sur les 48 engagées, parmi lesquelles la tenante du titre Juliette Labous ou Evita Muzic, sacrée en 2021, la course se résumait un peu à «toutes contre FDJ-Suez». «Entre avoir la meilleure équipe sur le papier et (le prouver), il y a un gros gap (…) Au final j’ai l’impression qu’on a contrôlé la course de A à Z», s’est réjoui la nouvelle championne.
À lire aussi
Cyclisme : le championnat de France masculin raccourci en raison de la forte chaleur
La seule à avoir semblé en mesure de contester l’hégémonie des bleu foncé, sous près de 35 degrés, a été Julie Bégo (Cofidis Women), elle aussi partie très tôt à l’attaque. Le tournant de la course s’est produit quand la future championne, alors à la lutte avec la seule Julie Bégo, a reçu le soutien de sa coéquipière Léa Curinier. Curinier a usé Bégo en attaquant dès la jonction avec le duo de tête.
Mais c’est finalement l’accélération de Le Net à 7 km de l’arrivée qui s’est révélée décisive, lui permettant d’arriver au sommet du Mont des Alouettes avec 39 secondes sur Curinier et 41 sur Bégo, finalement 3e. Le triomphe de FDJ-Suez a été complété par la 4e place de Célia Géry, à 1 minute et 28 secondes de Le Net.
Source du contenu: www.lefigaro.fr








