Les rugbymen franciliens brillent par leur inconstance et jouent gros samedi face aux leaders toulousains.
Une maille à l’endroit, une maille à l’envers. Un mal récurrent, depuis de nombreuses années, pour le Racing 92. Et le début de saison actuelle ne déroge pas à la règle. Les Franciliens brillent par leur inconstance, leur manque de caractère et leur propension répétée à s’écrouler dans l’adversité. Quand le bateau prend l’eau, il n’y a personne pour colmater les fuites. Le naufrage subi dimanche dernier dans le derby face au Stade Français Paris (40-24) en a été une nouvelle illustration.
Frédéric Michalak, l’ancien ouvreur international devenu entraîneur de l’attaque du Racing, pointe le manque de patrons dans son équipe. « C’est mental. Il faut assumer certaines périodes des matchs, déplore-t-il. On voit encore trop de joueurs qui, sur leur langage corporel, lâchent un peu vite. » Cela a été criant à Jean-Bouin où les Ciel et Blanc ont rapidement montré des signes d’abattement, de résignation. Un constat que partage le deuxième ligne international Cameron…
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