Derrière Ferrari , auteur d’un impressionnant triplé sur la grille en Belgique, Peugeot s’élancera en quatrième position, samedi.
À un peu plus d’un mois des 24 Heures du Mans, les écuries du Championnat du monde d’Endurance affûtent leurs armes en Belgique aux 6 Heures de Spa-Francorchamps. Lors des qualifications disputées sous un grand soleil vendredi après-midi, Ferrari a démontré une nouvelle fois qu’elle était la marque à battre avec un impressionnant triplé avec la Ferrari n°50 en tête entre les mains d’Antonio Fuoco (en 1’59’’617) devant la n°83 de Robert Kubica (à 0’’347) et la dernière 499P engagée pilotée par Antonio Giovinazzi (à 0’’584).
Peugeot à la fête avec Jean-Eric Vergne
Voir Ferrari, vainqueur des deux premières manches de la saison au Qatar et en Italie n’est pas une surprise. Apercevoir une Peugeot dans leur sillage l’est. La 9X8 n° 94 de Stoffel Vandoorne, devant son public, s’offre sa meilleure performance en qualifications cette année. Prometteur et rassurant pour la marque au Lion, seulement 7e sur 8e au classement des constructeurs mais à l’aise sur le toboggan des Ardennes en profitant sans doute d’une Balance de performance qui leur est très favorable à Spa. «Je savais ce que je pouvais attendre de la voiture et des pneumatiques et tirer le meilleur dans la bonne fenêtre. Je suis super fier, derrière les trois Ferrari, les meilleurs de la concurrence», a expliqué le pilote belge de 33 ans.
Les quatre voitures françaises dans le Top 10
Alex Lynn a complété le top 5 du classement avec Cadillac tandis que la première Alpine, celle de Mick Schumacher, s’est emparée du sixième temps devant des tribunes bien garnies une nouvelle fois, juste devant la Peugeot n°93 de Jean Eric Vergne. La seconde Alpine (n°35) est aussi entrée dans le Top 10, 9e avec Charles Milesi, complétant un beau tir groupé des deux constructeurs français.
Porsche et Toyota passent étrangement à côté
Les Bleus sourient mais Porsche et Toyota font la grimace, éjectés du Top 10 à la surprise générale. Une sous-performance qui interroge surtout à Spa, circuit où il est important d’être aux avant-postes car l’épingle de la Sources peut réserver de très mauvaises surprises à certains pilotes dans le trafic dense lorsque les fauves sont lâchés. Mais la vérité des qualifications, surtout en Endurance, n’est pas toujours celle de la course. La marque de Stuttgart et le clan Japonais auront six longues heures devant elles, samedi (départ à 14h00), pour redresser la barre et se rassurer avant le grand rendez-vous manceau, sommet de la saison.
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