La technologie améliore les systèmes de détection de fuites de méthane comme l’implantation d’éoliennes.
Des drones, contrôlés par des intelligences artificielles, survolant des installations pétrolières pour détecter des fuites indésirables… Présentée ainsi, l’image peut faire froid dans le dos, à mi-chemin entre un remake de Mad Max et un de Terminator. La réalité est bien plus sympathique. Les grandes compagnies pétrolières utilisent de plus en plus de drones pour traquer les fuites de méthane.
Ce gaz a un pouvoir de réchauffement 28 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone. Pendant des décennies, les pétroliers ne s’y sont pas intéressés, mais, depuis une dizaine d’années, la prise de conscience est réelle. TotalEnergies a pris le leadership mondial du mouvement, avec le développement de son programme Ausea (Airborne Ultralight Spectrometer for Environmental Applications), en partenariat avec le CNRS et l’université de Reims-Champagne-Ardenne. Les drones, équipés de capteurs spécifiques, détectent les fuites de méthane. Les données collectées sont traitées et analysées.
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