La maison mère d’Instagram ne ménage pas ses efforts de lobbying pour persuader les législateurs américains que cette charge doit revenir aux magasins d’applications, et non aux applications elles-mêmes.
Meta ne ménage pas ses efforts de lobbying à Washington. Ces dernières semaines, la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp inonde la capitale de publicités visant les législateurs, selon le média Politico. Le groupe américain fait campagne pour convaincre les parlementaires que c’est à Google et à Apple, via leurs magasins d’applications, de contrôler l’âge des utilisateurs afin d’éviter que des mineurs puissent avoir accès à des contenus inappropriés.
Cela fait plus d’un an que Meta est mobilisé sur ce front. L’an passé, Mark Zuckerberg, son PDG, a remporté une victoire importante. Il a réussi à freiner un texte (Kids Online Safety Act), voté par le Sénat, qui aurait contraint Facebook et Instagram à d’importants changements afin de mieux protéger les mineurs en ligne. Il a ainsi convaincu le leader des Républicains à la Chambre des représentants, Mike Johnson, de mettre en suspens ce projet de loi au nom du respect du Premier Amendement.
Les dirigeants de Meta « font un excellent…
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