REPORTAGE – Lors de sa conférence annuelle à San José, le leader mondial des puces a balayé les spéculations sur «l’effet Deepseek». Les modèles d’IA qui raisonnent et les agents autonomes vont demander au moins 100 fois plus de puissance de calcul qu’aujourd’hui, affirme-t-il.
Quand le SAP Center de San José se remplit ainsi à deux heures d’un coup d’envoi, c’est d’ordinaire le soir des grands matchs pour l’équipe locale de hockey sur glace, les Sharks, qui ont le privilège d’évoluer en NHL, la première division du pays. C’est dire l’attente qui régnait en ce mardi ensoleillé de mi-mars pour la prise de parole de Jensen Huang, le PDG de Nvidia, à l’occasion de l’ouverture de Nvidia GTC, la grande conférence du champion américain de l’IA. « Il y a encore quelques années, on organisait la prise de parole de Jensen dans une salle de conférences avec une quarantaine de journalistes et 2 500 personnes », rembobine un vétéran du groupe.
Les temps ont changé. À San José, les rues, les façades des immeubles du centre-ville et même les bus sont parés des logos vert pomme de Nvidia. Les hôtels débordent, la nuitée s’échange pour 1 800 dollars, au bas mot. Pas moins de 25.000 personnes sont attendues sur les 4 jours du salon pour voir «What’s Next in AI» (Qu’est-ce…
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