RÉCIT – Un succès pourrait redonner du souffle au groupe français, en grande difficulté après une série noire d’échecs commerciaux. La pression mise sur cette production, à l’histoire mouvementée, est immense.
Un ouf de soulagement s’est échappé du siège mondial d’Ubisoft mardi à 18 heures. La presse internationale rendait son verdict sur la dernière mégaproduction du groupe français. Et elle n’a pas écharpé Assassin’s Creed Shadows. Avec une moyenne de 81/100, les critiques saluent une production qui, sans être un chef-d’œuvre, reste un très bon jeu vidéo. Voilà un premier obstacle de passé. Mais la véritable partie s’ouvre jeudi avec la mise en vente de ce titre sur consoles et PC. Le public répondra-t-il présent, alors que cette production, qui a impliqué 15 studios dans le monde et 1000 salariés, a coûté plusieurs centaines de millions d’euros ?
La question est loin d’être anodine : Ubisoft est dans une position de faiblesse telle que sa structure capitalistique pourrait être chamboulée en 2025. Rachat, sortie de la Bourse, scission du groupe, ces scénarios sont sur la table alors que la famille dirigeante Guillemot a « mandaté des conseils de premier plan pour étudier et poursuivre…
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