Sarah Andelman : « Chez Sotheby’s, la culture skate rivalise avec les œuvres d’art classiques »

La Française a imaginé un mini-Colette dans les nouveaux bâtiments parisiens de la maison d’enchères où l’on retrouve ce savant mélange d’avant-garde et de contre-culture qui lui est cher. Une destination shopping et arty pour faire ses courses de Noël.

Son nom sera toujours associé au magasin culte Colette. Avec sa mère, Colette Roussaux, Sarah Andelman a fondé et dirigé pendant près de vingt ans le fameux concept-store devenu, avant sa fermeture en 2017, aussi célèbre que la tour Eiffel. Jusqu’au 20 décembre, la Parisienne au goût éclectique a imaginé une mini-boutique éphémère au premier étage de la maison de vente Sotheby’s qui a déménagé en octobre au 83, rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris 8e). Elle y renoue avec ce mélange des genres, de chic et de décalé propre à Colette qui n’a jamais été égalé à Paris. Ici, l’iconographie du skateboard croise des Kelly Hermès rares, des montres suisses, des parures de pierres précieuses aux prix stratosphériques et une sélection d’idées cadeaux insolites pour les fêtes. 

LE FIGARO. – Pouvez-vous nous expliquer la genèse de cette boutique éphémère visible jusqu’au 20 décembre chez Sotheby’s ? 

SARAH ANDELMAN. – J’utilise le mot d’installation…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr