Fashion Week de Paris : Les créateurs japonais entre fantasmes et réalités

Les drôles de perfectos de Junya Watanabe, les accumulations de Comme des Garçons, les expérimentations de Satoshi Kondo chez Issey Miyake et les peluches de Jun Takahashi d’Undercover.

Vous êtes-vous déjà dit en regardant votre bon vieux trench-coat qu’il serait mieux s’il avait une excroissance façon triangle isocèle sur la hanche, une pyramide à la place du bavolet sur la poitrine ou si ses épaules avaient l’air d’être entourées d’une sorte d’échafaudage de gabardine ? Junya Watanabe est là pour vous. Cette saison, le Japonais applique cette formule géométrique à des imperméables, donc, mais aussi à des vestes en jean, à des robes en velours aux épaules carrées, à des bombers ou à des perfectos comme des amas de cubes. Et s’amuse avec une allure rock – pantalons serrés en faux python, manteaux de « fourrure » faits de perruques… Tout cela n’est pas forcément recommandé aux gens qui prennent le métro, mais, sur un podium, ça fait toujours son effet.

Défilé automne-hiver 2026-2025 Comme des Garçons.
Yannis Vlamos / Pixelformula

Vous ne prendriez sans doute pas le métro non plus dans des vêtements de la collection de l’hiver prochain de Comme des Garçons. On est toujours un peu dans le test de Rorschach chez Rei Kawakubo, dont les silhouettes…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 73% à découvrir.

Vente Flash

3,99€ par mois pendant 12 mois. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr