Du Palais Galliera au Musée du quai Branly: le textile, une tendance lourde dans les expositions

DÉCRYPTAGE – La reconnaissance des couturiers en tant qu’artistes et née il y a quarante ans et ne cesse de s’affirmer.

Le Louvre accueille déjà des cinéastes, des photographes, des écrivains, des chorégraphes, des compositeurs. Alors, aujourd’hui, par-delà les défilés, pourquoi pas des créateurs de haute couture ? C’est qu’il y a des lieux pour cela, objecteront les conformistes : le Palais Galliera, qui est le Musée de la mode de Paris, ou encore le Musée des arts décoratifs voisin, avec sa collection de vêtements, une des plus importantes au monde.

Le Louvre, lui, ne conserve aucun textile, excepté quelques très précieux fragments byzantins ou coptes ainsi que les somptueux manteaux d’officiers de l’ordre du Saint-Esprit restaurés l’an dernier. Avant d’inspirer les maisons Balmain, Schiaparelli et Dolce & Gabbana, comme le rappelle la présente exposition au département des objets d’art, ces broderies ont stimulé les peintres Matisse et Hantaï. « La mode, réputée moins intimidante, attire plus facilement. Elle fait notamment venir des jeunes, et les musées ont le devoir…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr