Mise en scène par Bob Wilson et inspirée de « Orlando » de Virginia Woolf, la collection de Maria Grazia Chiuri pour l’hiver prochain théâtralise la silhouette et le vocabulaire de sa décennie à la tête de la maison de l’avenue Montaigne.
La vieille du défilé Dior automne-hiver 2026, Maria Grazia Chiuri, la directrice artistique, avoue ne pas tout maîtriser du rendu final. Cette fois-ci, le dispositif est un peu particulier. Le grand Bob Wilson a accepté d’en assurer la mise en scène. « J’ai toujours rêvé de le rencontrer, nous confie la créatrice italienne dans ses bureaux. Je suis une grande fan de son adaptation d’Orlando, avec Isabelle Huppert, un seul-en-scène de trois actes magnifiques donnés à Paris en 1993. L’occasion s’est présentée il y a quelques mois de lui parler. J’ai été très étonnée d’apprendre qu’aucune marque ne lui avait jamais demandé de contribuer à un défilé. Il y a pourtant eu de nombreuses passerelles entre le théâtre et la mode. J’ai tenté ma chance et il a accepté tout de suite. Je suis enchantée de cette collaboration et de cette collection qui a aussi pour point de départ Orlando, le chef-d’œuvre de Virginia Woolf. »
Sarah Meyssonnier / REUTERS
Sous le cube griffé Dior, installé dans les jardins des Tuileries, ce n’est donc…
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