Les carrures augmentées des super héroïnes de Marine Serre, les robes moulantes des vestales d’Atlein et les costumes à croco strassé des filles en Lacoste. Le vêtement est (toujours) objet de pouvoir.
« Je voulais que toutes les femmes se sentent libres et radicales. » Voilà le message fort que Marine Serre martèle de sa voix douce, à l’issue de son show, hier après-midi, à la Monnaie de Paris. « Dans mes créations, je veux qu’elles s’aiment, qu’elles se sentent bien dans leur peau, qu’elles se sentent sensuelles, séduisantes. Mais pas pour les autres, pour elles-mêmes. Défiler dans ce bâtiment, l’un des plus anciens, au cœur de la capitale, est aussi très symbolique pour moi en tant que femme, créatrice indépendante et PDG de ma société. J’aimerais en inciter d’autres à entreprendre, qu’elles se disent à travers mon exemple, d’autant plus dans ce contexte compliqué : “Nous aussi, nous pouvons nous emparer de Paris”. »
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Dans la même veine, depuis quelques jours, la marque qu’elle a créée en 2017, à la force de son talent et de sa détermination, habille les vitrines des Galeries Lafayette (rien que ça) quand son beau visage s’affiche en 4 par 3 sur la devanture du grand magasin…
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