LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – La revue de presse européenne, par Édouard de Mareschal.
Chers abonnés,
Deux ans après le Qatar gate, bis repetita. Le Parlement européen est au cœur d’une nouvelle affaire de corruption qui pourrait concerner une quinzaine d’eurodéputés et anciens élus européens. Cette fois-ci, l’affairisme de la Chine via Huawei est dans le viseur des enquêteurs belges qui ont mené jeudi 21 perquisitions à travers le pays. Trois autres ont été sollicitées au Portugal. «Corruption», «faux et usage de faux», «blanchiment»… Les charges, lourdes, pèsent contre plusieurs lobbyistes qui travaillent ou ont travaillé pour la firme chinoise. Mais selon nos confrères du Soir, qui ont révélé l’affaire aux côtés de Knack et de Follow The Money, les soupçons se concentrent sur le directeur des affaires publiques auprès de l’Union européenne du géant des télécommunications chinois. Valerio Ottati, 41 ans, est soupçonné par le parquet fédéral belge d’avoir organisé de nombreux événements qui étaient la partie émergée d’un système de corruption.
Le lobbyiste de Huawei depuis…
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