Pas des «bigotes», juste de simples «femmes de bon sens» : le combat victorieux de trois mères écossaises contre l’idéologie du genre

RÉCIT – Un arrêt de la Cour suprême britannique a défini les femmes par leur biologie, ouvrant la voie à l’interdiction des transgenres dans les compétitions féminines et les prisons pour femmes. L’aboutissement d’une longue bataille juridique menée par des militantes féministes.

De notre correspondant à Londres

De ces combats passés, il n’aura été fait nul cas. Il y a dix jours, la statue de Millicent Fawcett, érigée en plein cœur de Londres à Parliament Square, a été dégradée par des militants des droits des transgenres. Des graffitis ont recouvert les mots gravés de cette figure éminente de la lutte pour les droits de la femme au XIXe siècle : « Le courage appelle le courage partout. » Les manifestants protestaient contre l’arrêt de la Cour suprême britannique sur la définition de la femme. Une décision « historique » qui a statué que seules les femmes biologiques sont des femmes.

Visiblement, le féminisme pionnier de Millicent Fawcett ne résonne plus toujours dans notre époque. Dès son plus jeune âge et sans relâche, l’éminente suffragette avait fait campagne pour que les femmes obtiennent le droit de vote et l’accès à l’université. Elle est décédée en 1929, un an après que les femmes eurent obtenu l’égalité totale dans les urnes. La statue de Fawcett…

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