L’Iran refuse des négociations directes avec Washington sur le dossier nucléaire

DÉCRYPTAGE – Donald Trump a menacé d’utiliser la force alors que le régime iranien n’a jamais été aussi près de la bombe nucléaire et qu’il pourrait choisir de s’en doter pour compenser sa faiblesse après l’effondrement de l’« axe de la résistance ».

Avec l’Ukraine, le nucléaire iranien est l’autre dossier prioritaire de Donald Trump, qu’il a promis de régler le plus rapidement possible pour pouvoir se concentrer sur ce qui lui importe le plus, la menace chinoise. Mais sur le flanc est comme sur le flanc oriental, son ambition d’imposer un « deal » rapide et suffisamment solide pour ne plus avoir à se préoccuper de la situation pendant quelques années se heurte à la realpolitik et à l’intransigeance des autocrates. Face à celle de Vladimir Poutine, le président américain, pour l’instant, s’incline. Mais face à celle du président iranien, il hausse le ton et tape du poing sur la table.

Le 20 mars, il avait donné deux mois à l’Iran pour signer un accord sur le nucléaire. Son président, Massoud Pezechkian, a répondu dimanche qu’il rejetait l’idée de négociations directes avec les États-Unis sur le sujet. En cas d’échec des pourparlers sur le nucléaire, a-t-il prévenu, « il y aura des bombardements d’une ampleur jamais vue auparavant »

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir.

Vente Flash : dernier jour !

3,99€ par mois pendant 12 mois. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr