DÉCRYPTAGE – Le sort de l’écrivain, dont le procès en appel doit avoir lieu ce 24 juin à Alger, conditionnera celui de la relation bilatérale. Une libération mettrait un terme à une situation de quasi-rupture diplomatique.
Un dénouement heureux dans l’affaire Boualem Sansal pourra-t-il relancer la relation bilatérale entre Paris et Alger ? Voilà tout l’enjeu du procès en appel de l’écrivain franco-algérien de 80 ans, qui doit se tenir demain, mardi 24 juin, pour statuer sur la peine prononcée le 27 mars : cinq ans de prison ferme et 500.000 DA d’amende (environ 3500 euros).
Selon les informations recueillies par Le Figaro, quel que soit le scénario retenu, tout devrait être « calibré » pour qu’une « issue humanitaire » permette un dégel diplomatique.
Libération immédiate
Première option : la peine initiale est ramenée à un quantum équivalent au temps déjà passé derrière les barreaux (un peu plus de sept mois). Sansal est immédiatement libéré puis évacué vers un État de l’espace Schengen autre que la France, où il pourrait être pris en charge pour soigner son cancer.
L’affaire s’achève sans que le chef de l’État algérien, Abdelmadjid Tebboune, n’ait à signer une grâce. Paris voit dans cette libération un
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