DÉCRYPTAGE – Face à la gronde populaire, le gouvernement mené par les islamistes de Hayat Tahrir al-Cham a renoncé à passer sa réforme, mais a maintenu quelques modifications du curriculum.
Tout juste leur gouvernement de transition mis en place, voilà que les nouveaux maîtres de Damas font déjà face à la fronde. Le 1er janvier, le ministre de l’Éducation du gouvernement, Nadhir al-Qadri, a annoncé sur son compte Facebook une réforme des programmes scolaires, concernant toutes les classes de la première année du cycle primaire jusqu’au baccalauréat. Elle prévoyait notamment de supprimer l’enseignement scientifique et certaines tranches de l’histoire du pays. En parallèle, un lexique lié à l’islam remplaçait celui de la nation. Fini par exemple la « défense de la nation », et place à la « défense de Dieu ». « On observe une introduction de la philosophie islamique au détriment de l’idéologie arabe nationaliste utilisée par le parti Baas », analyse Fabrice Balanche, maître de conférences en géographie à l’université Lyon 2 et spécialiste du Proche-Orient.
Immédiatement, professeurs, parents d’élèves et activistes ont…
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