RÉCIT – Après les révélations de la proximité du prince Andrew avec un «espion» chinois, le premier ministre est sous pression pour désigner la menace de Pékin sur la sécurité nationale.
L’affaire secoue depuis quelques jours le tout-Londres politique et royal. La proximité du prince Andrew avec un espion chinois présumé fait les gros titres, alors que la relation avec Pékin est un sujet sensible. Le fait que la Couronne soit liée au scandale ajoute inévitablement du sel à l’Histoire.
Après avoir été désigné par le sigle « H6 » dans les médias, le suspect chinois a vu son identité révélée lundi. Il s’agit de Yang Tengbo, un homme d’affaires qui était le représentant du duc de York à Pékin. Les autorités britanniques ont validé jeudi l’interdiction d’entrée sur le territoire de cet homme de 50 ans, soupçonné d’être engagé dans « des activités secrètes et trompeuses ». Il serait ainsi un agent du Département du travail du Front uni, l’unité d’influence à l’étranger du parti communiste chinois. Il représenterait « un risque pour la sécurité nationale ».
Ancien fonctionnaire chinois, Yang Tengbo – qui a pris le prénom de Christopher – avait créé la branche…
Source du contenu: www.lefigaro.fr









