Cessez-le-feu à Gaza : entre soulagement et angoisse, une trêve fragile a débuté

RÉCIT – La libération de trois premières otages israéliennes marque le début d’une trêve de six semaines. Malgré un soulagement pour les Israéliens comme pour les Palestiniens, l’interruption des combats demeure précaire.

Pour les Israéliens comme pour les Palestiniens, c’est une bonne nouvelle, la première depuis de longs mois. Mais rien n’indique que la trêve de six semaines, laborieusement entrée en vigueur dimanche matin, ne marque la fin de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque terroriste du Hamas contre Israël. Sans même parler de paix, beaucoup d’obstacles se dressent sur le chemin qui pourrait conduire à un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza.

Concerts de klaxons, cris de joie : les Palestiniens de Gaza ont pourtant accueilli la fin des combats dans l’allégresse. À peine les armes s’étaient-elles tues que des milliers d’entre eux, évacués par ordre de l’armée israélienne, ont pris le chemin du retour. Dimanche, en fin d’après-midi, il ne leur était pas possible de passer du sud au nord du territoire palestinien.

Un fourgon transporte Romi Gonen, Doron Steinbrecher et Emily Damari, trois femmes otages retenues à Gaza depuis l’attaque mortelle du 7 octobre 2023.
Amir Cohen / REUTERS

 

Mais des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montraient de longues colonnes de civils quittant la ville de Gaza en direction de Jabaliya, une…

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