ANALYSE – La troisième conférence internationale, depuis la chute de Bachar el-Assad, aura lieu ce jeudi 13 février à Paris afin de répondre aux trois «besoins urgents» de la Syrie.
Marginalisée dans la crise au Proche-Orient, captée par Donald Trump, et en deuxième rideau par les pays arabes de la région, la France se réengage au Liban et en Syrie, où son rôle dans l’histoire récente et moins récente lui a laissé quelques leviers d’influence. « Aider à la manœuvre » en faisant, comme le résume un diplomate, « tourner la parole » afin de se remettre dans le jeu, c’est toute l’ambition de Paris à la conférence internationale sur la Syrie, la troisième depuis la chute de Bachar el-Assad, organisée ce jeudi dans la capitale française.
Consacrée à la coordination de l’aide internationale, la conférence, dont la première version avait été organisée à Aqaba en Jordanie, vise à répondre aux trois « besoins urgents » de la Syrie, selon l’Élysée. Soutenir une transition pacifique, qui respecte la souveraineté et la sécurité de la Syrie ; mobiliser les partenaires de la Syrie ; adresser les questions de justice et renforcer la lutte contre l’impunité.
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