«Les gens sont sous le choc»: Kansas City, marquée au fer rouge par les coupes à la tronçonneuse d’Elon Musk dans les emplois fédéraux

REPORTAGE – Dans cette grande ville du Midwest, le premier employeur est l’État. Les licenciements massifs dans les administrations décidées par le président des États-Unis, et mis en œuvre par le patron de Tesla à la tête du Doge, ont un énorme impact localement.

Une certaine idée du bruit et de la fureur. Entré à la Maison-Blanche dans la deuxième quinzaine de janvier, Donald Trump avait immédiatement bombardé Elon Musk à la tête d’un organisme temporaire baptisé Doge (Department of governance efficiciency). Sa mission : sabrer dans les dépenses budgétaires et couper dans les effectifs de l’État. Depuis, le président des États-Unis et l’homme le plus riche du monde se sont déchirés en mondio-vision. Le patron de Tesla et de SpaceX est même reparti diriger ses entreprises.

Mais leur volonté de réduire les effectifs dans la fonction publique a eu le temps de se traduire dans les faits. Selon le New York Times, sur 2,4 millions de fonctionnaires, Elon Musk en a fait partir en quatre mois près de 135.000 (58.500 licenciements, 76.000 départs dans le cadre d’un plan de départs volontaires).

Au-delà des chiffres, s’il est une ville où le traumatisme est palpable, c’est bien Kansas City, la plus grande ville du Missouri, un État au centre du pays…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr