Les Vingt-Sept, aux intérêts parfois fort éloignés, vont devoir s’entendre pour affronter un Donald Trump qui ne demande qu’à les diviser.
Ce n’est pas encore la guerre commerciale totale promise par Donald Trump, mais on s’en rapproche à grands pas. Dès le lendemain de son intronisation, le Canada, le Mexique et la Chine avaient, les premiers, subi les foudres de la Maison-Blanche. À présent, tous les producteurs mondiaux d’acier et d’aluminium sont dans le viseur : ils se verront appliquer des droits de douane exorbitants au moindre kilo de métal vendu aux États-Unis. En attendant l’Europe, prochaine sur la liste, à qui Donald Trump a promis de faire rendre gorge pour combler le déficit américain.
Cette croisade commerciale, menée au nom des intérêts de l’industrie et des emplois, est très populaire aux États-Unis. Il n’est pas sûr qu’elle soit très productive. Plusieurs études ont calculé que les mesures similaires mises en place lors du premier mandat de Donald Trump, entre 2016 et 2020, y avaient sapé à la fois le pouvoir d’achat et la croissance, selon un mécanisme bien connu. Un, ce sont les consommateurs qui paient…
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