RÉCIT – Aux États-Unis, les coupes drastiques dans les budgets de recherche créent un appel d’air. Mais le programme Choose France for Science risque de ne pas suffire.
La France, terre d’asile pour chercheurs américains maltraités. C’est, en substance, le message envoyé par Emmanuel Macron le 18 avril sur son compte X (ex-Twitter), donnant rendez-vous le 5 mai à la « grande communauté de la recherche ». Si le président de la République a invité les chercheurs « du monde entier » à « choisir la France » et l’Europe, son appel vise en fait les scientifiques se trouvant dans le collimateur de Donald Trump.
Depuis son retour à la Maison-Blanche, ce dernier a multiplié les annonces fracassantes à l’encontre de la communauté scientifique. Des centaines d’employés des agences fédérales chargées du climat ou de la santé ont ainsi perdu leur emploi. La prestigieuse université Johns-Hopkins doit supprimer plus de 2 000 postes après la perte de 800 millions de dollars de subventions. Harvard, accusée de propager « haine et imbécillité », a, quant à elle, attaqué le gouvernement en justice pour le gel de 2,2 milliards de dollars de subventions…
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