DÉCRYPTAGE – Les conditions d’exploitation se sont dégradées ces dernières années. Les anciennes mines, plus faciles à exploiter et plus rentables, sont en grande partie épuisées.
L’or fait aujourd’hui briller les yeux des investisseurs avec un cours qui approche les 3000 dollars. Mais parmi les multiples manières d’investir dans l’or (lingots, bijoux, ETF adossés à l’or…), l’achat d’actions de sociétés minières est certainement celle qui comporte le plus d’aléas. En Bourse, les titres des mines aurifères – les plus importantes étant Newmont (États-Unis), Barrick Gold (Canada) et Agnico Eagle (Canada) – obéissent en effet à des règles bien spécifiques. Et leurs cours, qui doivent beaucoup à celui de l’or, ne varient pas toujours au même rythme. Illustration : l’indice des mines d’or grimpe de 18,5 % depuis le début de l’année ; mais, sur cinq ans, il perd un peu plus de 10 %, tandis que l’once de métal jaune a pratiquement doublé de valeur.
« En tant qu’entreprises, les sociétés minières traditionnelles sont également dépendantes de l’évolution de leurs coûts de production », explique Guy Wagner, directeur des investissements de la BLI (Banque de Luxembourg…
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