DÉCRYPTAGE – Le consortium SpaceRise est chargé de concevoir et développer cette infrastructure de connectivité avancée pour 10,6 milliards d’euros.
Ne pas dépendre des constellations géantes américaines Starlink de SpaceX ou Kuiper d’Amazon. C’est l’objectif de l’Union européenne (UE) qui a donné, ce lundi, le coup d’envoi d’Iris2, sa future infrastructure de connectivité spatiale souveraine. Cela, en signant un contrat de concession de douze ans avec le consortium SpaceRise, emmené par le français Eutelsat, le luxembourgeois SES et l’espagnol Hispasat.
Les trois opérateurs de satellites de télécoms et co-maîtres d’œuvre se sont partagé les responsabilités, SES prenant le lead sur les aspects administratifs, Hispasat sur le segment sol et Eutelsat sur les systèmes et l’ingénierie, devenant le directeur technique (CTO) du programme. Ce trio est chargé de concevoir, fabriquer et exploiter Iris2, en s’appuyant sur une équipe de partenaires industriels : Thales Alenia Space (TAS), OHB, Airbus Defence and Space, Telespazio, Deutsche Telekom, Orange, Hisdesat et Thales SIX.
L’Agence spatiale européenne (ESA)…
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