Après une annus horribilis en 2024, Kering n’attend pas de reprise avant 2026

Les ventes et les profits du propriétaire de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga ont plongé l’an passé. Le rebond de sa marque phare italienne attendra encore.

La chute des ventes s’accélère chez Kering. Dans un marché mondial du luxe en stagnation, le propriétaire de Gucci, Saint Laurent, Balenciaga et Bottega Veneta continue de perdre du terrain. Son chiffre d’affaires, qui avait reculé de 2% en 2023, a encore plongé de 12% l’an passé, à 17,2 milliards d’euros. Les contre-performances de Gucci (-21%), Saint Laurent (-9%) et Balenciaga n’ont pas été compensées par la résistance de Bottega Veneta (+6%), de Brioni et de la division Kering Eyewear (+8%). Ces déboires ont entraîné un effondrement (-46%) du résultat opérationnel courant du groupe, à 2,6 milliards d’euros et de son résultat net (-62%), à 1,1 milliard. En un an, la capitalisation du groupe s’est rétrécie de 40%.

«2024 a été difficile, dans un environnement économique plus compliqué que celui que nous avions imaginé. Cela a pesé toute l’année sur nos performances, confirme François Henri Pinault, le PDG du groupe. Mais depuis deux ans, nous travaillons à transformer notre organisation…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr