Le troisième long-métrage du réalisateur Franck Dubosc a attiré en seulement 25 jours plus d’un million de spectateurs au cinéma. Une performance remarquable.
C’est un film qui plaît au public et les chiffres de fréquentation le prouvent.. Sorti le 1er janvier dernier, le long-métrage de Franck Dubosc, Un Ours dans le Jura, a enregistré plus d’un million d’entrées au cinéma en seulement 25 jours, devenant ainsi le premier film à atteindre ce remarquable palier de reconnaissance populaire en France en 2025.
Le scénario de ce film écrit par Franck Dubosc, qui est aussi ici réalisateur et acteur, commence un 21 décembre sur une route sinueuse des montagnes jurassiennes. Au fin fond du Jura, Cathy (Laure Calamy) et Michel (Franck Dubosc donc), à la tête d’une exploitation de sapins, se retrouvent la cible de truands qui les soupçonnent d’avoir tué deux d’entre eux, en empochant au passage un butin de deux millions d’euros. L’enquête est menée par un brigadier des Rousses jurassiennes, campé par un très convaincant Benoît Poelvoorde qui livre une composition remarquable qui sort comme souvent des sentiers battus.
Au-delà de l’intrigue, les héros d’Un Ours dans le Jura sont une nouvelle fois d’une profonde humanité, fil rouge des films réalisés par Franck Dubosc : « il faut toujours quelque chose en plus derrière le gag ou la tragédie, peut-être parce que la comédie finalement n’est pas mon essence », fait-il remarquer dans une interview accordée à l’AFP.
À lire aussi
Notre critique d’Un ours dans le Jura, une comédie noire mal léchée
Après ses deux comédies romantiques : Tout le monde debout (2018) et Rumba la vie (2022), à contre-courant du personnage de Patrick Chirac, son personnage de séducteur aussi sympathique que maladroit de la saga Camping, Franck Dubosc signe une comédie noire qui oscille entre le rire et l’effroi. « Je voulais que le rire surgisse naturellement, presque en filigrane, sans briser l’atmosphère sombre », confie Franck Dubosc. « Même si j’ai été bercé par les films de Bourvil et Ventura notamment Les Grandes gueules, j’aime le cinéma des frères Coen. Ils osent rire de choses graves. Là où ils m’ont inspiré, c’est de me dire que je pouvais aussi faire rire avec des revolvers ».
Un ours dans le Jura a été vendu à l’étranger, dans plus de 30 territoires selon Gaumont, dont le Canada, l’Australie et l’Inde. Ces bons chiffres de fréquentation vont certainement rasséréner la grande maison de production française.
”
data-script=”https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js”
>
Source du contenu: www.lefigaro.fr







