PORTRAIT – Renoir, Degas, Toulouse-Lautrec, Satie… Elle a fréquenté de grands artistes et fut leur modèle ou leur muse avant de devenir peintre. Une des dernières grandes expositions au Centre Pompidou, dans la Galerie 2, avant fermeture.
Après le Centre Pompidou-Metz et le Musée d’arts de Nantes, Beaubourg accueille à Paris, juste avant sa fermeture pour travaux, cette frondeuse qui apprit la peinture d’abord en étant modèle. Suzanne Valadon (1865-1938) ou la liberté d’exister, coûte que coûte. Voici sa galaxie.
Les maîtres de l’atelier
C’est vraisemblablement au café La Nouvelle Athènes ou au cabaret Le Rat Mort, tous deux place Pigalle, que Marie-Clémentine Valadon fit connaissance, vers la fin de 1879, à 14 ans, des artistes de son temps dont les plus fameux sont Degas, Pissarro, Manet, Carrier-Belleuse, Cabaner et Cézanne. « Cette courte rencontre fut extrêmement importante pour les débuts de la formation moderniste de Valadon, car c’est la première fois que cette jeune femme de la classe ouvrière était officiellement introduite dans la communauté artiste bohème de Montmartre et le monde marginal du spectacle », écrit l’historien de l’art Phillip Dennis Cate dans Suzanne Valadon, un monde à soi (Éditions…
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