ENTRETIEN – Le cinéaste britannique oscarisé pour « 12 Years a Slave » est aussi un artiste. Exposé à Paris et à Bâle, ce strict raisonneur revient sur sa vision du monde et nos temps contemporains.
L’artiste et le cinéaste britannique oscarisé pour 12 Years a Slave est célébré à Paris, à la Galerie Marian Goodman, et à Bâle au Schaulager. Chez la première, il expose dans son œuvre « Bounty » la beauté des fleurs de l’île de la Grenade, célébrant la nature toujours renaissante qui efface les horreurs d’une terre d’esclaves, la terre de ses ancêtres, jouant du contraste entre le beau et le cruel. Une installation sonore en forme de promenade à la douceur trompeuse.
À Bâle, la plongée en sons et lumières dans « Bass » est aussi une invitation dans la musique noire, et à travers elle, à un retour à l’histoire tragique du commerce triangulaire. La bande originale de « Bass » a été créée avec des musiciens et musiciennes de toutes générations et issus de la diaspora noire. Ce groupe, dirigé par Steve McQueen et le bassiste Marcus Miller, a improvisé et enregistré en continu. Rencontre avec un homme de 55 ans, attentif à chaque mot, soupesant chaque idée.
© James Stopforth
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