CRITIQUE – Pour son troisième film, l’acteur-réalisateur Franck Dubosc s’égare dans les montagnes jurassiennes, hésitant constamment entre thriller, comédie et drame conjugal. Dommage…
Tout commence un 21 décembre sur une route sinueuse des montagnes jurassiennes. En voulant éviter un ours qui surgit sur la chaussée verglacée, Michel (Franck Dubosc), vendeur de sapins désabusé, percute violemment une voiture arrêtée sur le bas-côté. Bilan ? Deux morts et, dans le coffre de la Mercedes, 2 millions d’euros en billets usagés, cachés dans un sac de sport…
Voilà un point de départ bien intrigant pour le troisième film de Franck Dubosc (après Tout le monde debout et Rumba la vie). À cela, on ajoutera des migrants en transit, des trafiquants patibulaires, un tueur à gages borné comme une buse, et des gendarmes un peu bébêtes qui ne pensent qu’à rentrer chez eux fêter Noël. Les quinze premières minutes font illusion. On se croirait dans un polar grinçant à l’américaine où les effets comiques sont légèrement exagérés sans être toutefois pesants.
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