Michel Polnareff inquiète ses fans en annulant encore un concert de sa «Dernière Tournée»

Les inconditionnels de l’interprète d’On ira tous au paradis sont préoccupés par l’état de santé du chanteur de 80 ans, qui a annulé en l’espace de trois semaines deux dates, sans préciser les raisons de ces désistements.

Après avoir annulé son concert du 23 mai à la Vaudoise Arena de Lausanne en Suisse, Michel Polnareff est contraint d’annuler un second spectacle, qui devait avoir lieu ce jeudi 19 juin à l’Arena Loire Trélazé. Si l’artiste de 80 ans n’a pas précisé les causes l’empêchant de se produire sur scène, la salle de concerts évoque sur son site internet des « raisons indépendantes de sa volonté ».

En guise de cadeau de consolation, le site de l’Arena Loire Trélazé indique que les fans de l’interprète d’On ira tous au paradis qui devaient se rendre au show pourront obtenir une réduction de 30% sur son spectacle prévu au Zénith de Nantes le 21 Juin, si celui-ci n’est pas annulé. Ce qui n’est en réalité, pas vraiment un cadeau puisque ses concerts sont soldés à ce même prix depuis avril. Est-ce la conséquence d’une tarification trop ambitieuse ? En effet, quelques moussaillons, lors de sa précédente tournée 2022-2023, avaient été quelque peu déçus par leur idole, qui apparemment ne répétait pas assez avant de s’exhiber ses talents sur scène.

Michel Polnareff a donné le coup d’envoi de sa Dernière tournée, le 3 avril à Londres en l’honneur de son onzième album Un temps pour elles sorti le 25 avril. Le disque contient huit titres inédits dont Tu n’m’entends pas, Quand y’en a pour deux ou encore Sexcetera. Le chanteur doit prochainement se rendre à Orléans, Le Mans, Brest, Lille, Nîmes, Toulon ou encore Colmar. Mais un bon nombre de fans, se montre inquiet. Car ils n’oublient pas que le créateur du Bal des Laze a failli mourir d’une double embolie pulmonaire en 2016. Sera-t-il en mesure de terminer sa tournée ? En tout cas, Michel Polnareff n’est pas encore prêt à dire au revoir à ses fans. En avril, il confiait au Figaro  qu’il était hors de question d’employer le mot « adieux » et qu’il préférait toujours « regarder vers l’avant ».

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