DÉCRYPTAGE – Dans un contexte difficile, le produit des enchères régresse, comme en 2023. Partout, on assiste à une contraction de l’offre haut de gamme, face à des collectionneurs qui attendent l’éclaircie et se tournent vers les ventes privées.
Le marché de l’art l’avait prédit. Après l’année record de 2022, suivie d’un recul en 2023, la baisse annoncée est bien là. Impossible à masquer, au vu des résultats de 2024 des grandes maisons de ventes que sont Christie’s, Sotheby’s ou Drouot. Le contexte de ralentissement mondial, dans une situation économique et géopolitique très trouble, a eu un effet direct sur les enchères. Partout, on observe une contraction de l’offre, en tout cas pour les œuvres majeures, les collectionneurs préférant attendre des jours meilleurs.
C’est le grand constat de cette année 2024. Mais tout n’est pas totalement noir. L’espoir se dessine, avec l’essor des ventes privées qui freinent la chute. Un fait mis en avant par Christie’s, la première à avoir dégainé son bilan monde, le 17 décembre, lors d’une visioconférence dirigée par Guillaume Cerutti. Pragmatique, le CEO s’est dit « raisonnablement confiant pour 2025, le plus dur étant derrière. Meilleur, le second semestre…
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