CRITIQUE – Ouverte depuis début décembre, l’exposition sur ce mouvement du XXe siècle frappe par ses omissions.
C’était le grand projet culturel de la droite : présenter « l’avant-garde culturelle italienne la plus importante du XXe siècle ». L’exposition « Le temps du futurisme », à la Galerie nationale d’art moderne de Rome (Gnam), est ainsi l’occasion de découvrir d’abord de grands peintres italiens, Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Gerardo Dottori. Mais aussi la manière dont la droite de Giorgia Meloni entend « changer l’hégémonie culturelle de la gauche », par ses nominations, et surtout sa manière de « guider » le travail des commissaires d’exposition en imposant ses choix politiques et culturels.
Au départ, l’Italie devait reprendre l’exposition de 2023 « Le futurisme en Europe » présentée au Musée Kröller-Müller, à Otterlo, aux Pays-Bas. « Mais le ministère de la Culture a décidé en 2023 de ne pas accueillir cette exposition montée en Hollande, pour faire une exposition conçue en Italie par des Italiens »
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