Hoor Al-Qasimi, visage avenant et respecté du « soft power » en plein essor au Moyen-Orient, a été mise à l’honneur de la « Power list » 2024 du magazine britannique ArtReview, bible contemporaine.
La Power List du magazine britannique ArtReview est, depuis 2002, un classement toujours très attendu du monde de l’art qui y lit la position et donc le pouvoir de chacun. Il a couronné successivement des artistes et des phénomènes, des directeurs de musée et des galeristes, de grands collectionneurs et des activistes de l’art. Après Black Lives Matter, les NFT, le dissident chinois Ai Weiwei et la photographe militante américaine Nan Goldin, c’est une authentique princesse qui trône cette année en haut de ce palmarès. La Sheikha Hoor Al-Qasimi, 43 ans, est la fille bien-aimée de l’émir de Charjah, Sultan bin Mohammed al-Qasimi, 85 ans. Charjah est pourtant réputé comme l’un des émirats les plus conservateurs au sein des Émirats arabes unis, à côté de Dubaï la festive et d’Abou Dhabi la politique.
Pour le monde de l’art, elle n’est pas tant un peintre – quasi inconnue, d’ailleurs – que l’emblème de la Biennale de Charjah (Sharjah en anglais), toujours surprenante…
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