ENTRETIEN – Le chanteur a quitté sa Californie pour revenir en Europe le temps d’une tournée qui démarre à Londres le 3 avril. À ses tubes, il ajoutera aussi des titres d’Un temps pour elle, un nouvel album surprise. Il se confie au Figaro façon inventaire.
Midi passé, Polnareff se lève. « Le décalage horaire est terrible, je suis arrivé il y a quatre jours et je m’en remets à peine », dit-il en nous serrant la main. Déboutonnée jusqu’au nombril, sa chemise « couchers de soleils sur palmiers » laisse apparaître une peau tannée. Plusieurs pendentifs bringuebalent sur son torse. « Je les ai achetés 8000 dollars pièce dans le Montana . Leur intérieur est secret, on ne peut pas les ouvrir mais ils protègent contre les ondes magnétiques », explique celui qui ne quitte pas son iPhone aux nuances orangées et rose pastel. En a-t-il mesuré l’efficacité ? « Oui, ils pourraient l’être davantage », élude-t-il.
La légende de la chanson française va sur ses 81 printemps. S’il a quitté son cher désert californien pour passer les trois prochains mois dans l’Hexagone, c’est pour défendre un nouvel album et remonter sur scène. Il commencera à Londres le 3 avril. À cette occasion, Michel Polnareff a rencontré Le Figaro, lundi. Lui qui…
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