Jonglage, danse, magie… Au théâtre des Abbesses, les Gandini dans les pas de Houdini

CRITIQUE – Avec leur nouveau spectacle, Heka, les sept membres de cette troupe anglaise proposent une fête de l’illusion.

Les Gandini viennent de Londres et mettent leurs pas dans ceux du grand Houdini : la magie comme art de l’illusion. Encore faut-il qu’elle soit spectaculaire, divertissante et belle, exigent-ils. Leur dernier spectacle, Heka, du nom du dieu de la magie dans l’Égypte ancienne l’est assurément : ils ont mêlé la chorégraphie et le jonglage à leur savoir d’illusionniste dans un spectacle, écrin au cordeau où leurs tours prennent un drôle de relief.

Sur la scène, une longue table drapée de noir. Une jeune femme entre pour s’y asseoir. Elle porte une veste noire, une chemise blanche. Elle traverse la scène avec assurance bien que les lacets rouges d’une de ses chaussures soient défaits. Passée de l’autre côté de la table, la jeune fille garde son joli sourire. Quoi qu’il arrive. Parce qu’il se passe de ces choses… Ses manches se retroussent, sa chevelure se tresse, sa tresse se soulève, son monde est hanté. Elle sort deux balles, rouge comme ses lacets, et le ruban…

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