ENTRETIEN – Le célèbre ténor, actuellement à l’Opéra de Munich dans Pagliacci, donnera la semaine prochaine un récital avec la soprano Diana Damrau et le pianiste Helmut Deutsch à la Philharmonie de Paris. L’occasion de revenir sur sa passion du lied, qui l’anime depuis toujours.
Depuis vingt ans et une certaine Traviata au Metropolitan Opera de New York, le ténor allemand s’est imposé comme l’une des plus grandes stars du monde de l’opéra. Projetant son timbre au velouté sombre du vérisme de Puccini aux grands personnages de la littérature wagnérienne, en passant par l’opéra romantique français.
Pour autant, celui qui fera son grand retour à l’Opéra de Paris en décembre, dans l’emblématique Tosca de Puccini n’a jamais lâché son autre grande passion : l’interprétation du lied romantique, qu’il pratique depuis les années 1990 avec le même pianiste, Helmut Deutsch, son ancien professeur à Munich. C’est avec ce dernier qu’il se produira cet été pour trois concerts exceptionnels en France – le premier aura lieu le 23 juin à la Philharmonie de Paris, coproduit par Les Grandes Voix…
Avant de le retrouver au disque dès le 5 septembre, pour la sortie chez Sony Classical des Dichterliebe de Robert Schumann, gravés pendant le Covid et qui seront accompagnés de la captation…
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