PORTRAIT – Cet ardent défenseur du patrimoine milite depuis un an contre le projet de vitraux contemporains à Notre-Dame de Paris. Il vient de publier Mauvais genre au musée, une enquête sur le wokisme qui s’épanouit dans les institutions culturelles anglo-saxonnes.
On ne sait de quoi cet homme est fait. 63 ans, allure sans façons, Didier Rykner, fondateur de La Tribune de l’art (TDA, 10 000 abonnés), ne dételle jamais, c’est sa marque de fabrique. Dort-il, seulement ? Après avoir publié un livre cinglant sur la mairie de Paris, un autre, critique, sur le chantier de Notre-Dame de Paris, il sort le 5 mars Mauvais genre au musée (Les Belles lettres), une enquête sur le wokisme qui s’épanouit dans les institutions culturelles anglo-saxonnes. L’ouvrage ratisse large, fait parfois mouche, et prédit l’arrivée de la pensée woke dans les musées français.
Sa productivité – il écrit sans cesse, en utilisant le nous de majesté – lui vaut une réputation dans le milieu de l’art et du patrimoine. Ses enquêtes, bien plus que ses livres, en ont fait trembler plus d’un. Il est devenu un caillou dans la chaussure de ceux qui, à ses yeux, massacrent le patrimoine. Et Dieu sait s’ils sont nombreux.
Défendre le code du patrimoine
« Je suis un journaliste militant, je ne m’en cache pas », dit-il…
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