RÉCIT – Chaque année, la célèbre institution reçoit plus de 400 manuscrits d’auteurs connus ou inconnus. Comment dénicher les perles rares ? Explication.
Samedi dernier, 14 heures. Au Studio de la Comédie-Française, une centaine d’aficionados assiste à une lecture. Il s’agit d’un texte de Simon Grangeat. Cet auteur a publié, entre autres, en 2022, Le Jour de l’ours, et certaines de ses pièces ont été traduites en catalan, en anglais, en espagnol, en hongrois ou en grec. Son D’ici, là-bas est lu dans le cadre du « cycle écritures jeunesse » de la Comédie-Française. Cette lecture est dirigée par Aristeo Tordesillas, metteur en scène-dramaturge. Sur la scène – où l’on aperçoit les décors du Moche, l’irrésistible tragicomédie de Marius von Mayenburg, jouée ici tous les soirs -, s’installe, décontracté, Stéphane Varupenne. Il va nous raconter l’histoire de Taym, 9 ans, arrivé de Syrie en France avec ses parents. Une remarquable lecture. Stéphane Varupenne, sociétaire de la Maison de Molière, est une pointure. Le lendemain, toujours au Studio, Coraly Zahonero, Birane Ba, Adrien Simion, Léa Lopez, Sefa Yeboah et Blanche Sottou prêteront leur…
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