Comment les Trans Musicales dénichent les nouveaux talents

La 46e édition du festival rennais, à découvrir du 4 au 8 décembre, poursuit sa mission de défrichage avec 83 artistes venus du monde entier.

Les Trans Musicales de Rennes, fondées en 1979, ont accompli un tour de force qu’aucun autre festival au monde n’a réussi : mobiliser les foules, aux prémices de l’hiver, dans des hangars, sans programmer aucune tête d’affiche. On juge même de la qualité de la programmation des « Trans » à cette aune-là : moins on connaît les noms des artistes invités, plus on est sûr d’y passer un bon moment. 

L’affiche de cette 46e édition ne déroge pas à la règle : on serait bien en peine d’y lire un nom familier. Cette marque est à porter au crédit d’un homme : Jean-Louis Brossard, 71 ans dont les deux tiers ont été consacrés à réunir des musiciens du monde entier pour les faire découvrir à un public de passionnés, professionnels ou amateurs, curieux et mélomanes avides de nouveautés. Fils d’un professeur de musique, Jean-Louis Brossard perpétue avec virtuosité un art en voie de disparition, à l’heure des algorithmes et des playlists jetables

« La singularité de cette édition, c’est vraiment le saut dans l’inconnu », nous expliquait le septuagénaire, avant le coup d’envoi des Trans 2024. En effet. Parmi les 80 propositions artistiques qui se succéderont sur les différentes scènes du 4 au 8 décembre prochains, seul le nom de Yannis Philippakis est identifié…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr